Vendredi 13 mars 2020, 17h30-19h30

AfficheVF

Campus Condorcet – Auditorium 250 places

Place du Front Populaire

Aubervilliers

 

Depuis l’automne 2019, de nombreux pays latino-américains vivent une période d’intense mobilisation politique. Les causes immédiates de ces grandes manifestations n’ont, de prime abord, que peu de liens entre elles. Quel rapport entre la hausse du prix du carburant en Équateur et la contestation des résultats électoraux en Bolivie ? Quoi de commun entre l’augmentation du tarif du métro à Santiago du Chili et le rejet populaire des présidents Duque en Colombie et Macri en Argentine ? Partout, la question des inégalités sociales et du pouvoir d’achat semble cependant lier ces événements, dans un contexte où l’Amérique latine fut, dès les années 1970, l’un des premiers continents touchés par les politiques d’ajustement structurel, avant d’opérer un virage à gauche au début des années 2000. Au-delà de la diversité de ces crises et de l’identité partisane des gouvernements, l’objet de la table ronde est de mieux comprendre les caractères communs et les causes profondes de ces mouvements, tout en les inscrivant dans une conjoncture plus globale.

Rassemblant des historiens et des sociologues, cette table ronde proposera un bilan provisoire et des clés d’explication de ces mobilisations en cours, à partir d’une perspective à la fois engagée et nourrie par les sciences sociales. Elle s’adresse à un large public, intéressé par les mouvements sociaux en cours en Amérique latine et dans le monde.

Avec les interventions de :

Maria Elvira Alvarez (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), sur la Bolivie

Gabriel Entin (CONICET – Universidad de Chile), sur l’Argentine et le Chili

Eugenia Palieraki (Université Cergy), sur le Chili

Daniel Pécaut (EHESS), sur la Colombie

Daniel Rojas Castro (Université Grenoble Alpes), sur la Colombie

Edwin Tituana Yamberla (EHESS), sur l’Equateur

 

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